Je vieillis, dieu merci!

Le passage du temps au service de la conscience

Lors de mon enfance et de mon adolescence, j’ai entendu maintes fois des femmes de moins de 40 ans dire qu’elles étaient trop vieilles pour étudier, faire du sport, se trouver un nouvel amoureux…. À chaque nouvelle ride ou nouveau cheveux blanc, c’était la catastrophe. Cela m’attristait de voir que ces femmes avaient renoncé à leur pouvoir pour un chiffre. Inconsciemment, elles attendaient passivement la mort en se plaignant de leur vie et en attribuant la responsabilité de leurs «malheurs» à tous, sauf à elles-mêmes.

Toutefois, être consciente de la perception de ces femmes m’a amené à me créer une vision différente de la leur. J’ai pu comprendre et accepter que de vieillir est un processus normal sur lequel j’ai du pouvoir. Ces femmes m’ont aidé, sans le savoir, à accepter plus facilement mon corps qui change au fil du temps. Et pour cela, je les remercie.

En ce qui me concerne, je ne voudrais pas, pour rien au monde, retourner en arrière. La sagesse qui accompagne le passage des années est d’une valeur irremplaçable.

À 46 ans, je m’aime mieux que jamais, j’apprécie davantage la vie et je fais ce qui est en mon pouvoir pour vieillir en santé dans mon corps et ma tête. Pour le reste, je m’en remets au plan divin que j’ai un jour mis en place avec la Source pour cette incarnation et je RESPIRE!

Tous droits réservés, Isabelle Beaudoin, 2017

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